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Ranohira Sahambavy

Madagascar - 2010

Ranohira Sahambavy

Vendredi 24 septembre 2010 - Dans les rues d'Ihosy

Et on reprend notre RN 7 préférée ... destination Ambalavao.

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A l'entrée d'Ihosy, nous avons eu un petit soucis, comparable à ce que j'ai connu au passage de la douane à Ivate avec mles "fringues". Comme partout, à l'abord des grandes villes et des grosses bourgades, il y a des barrages militaires. Et malheureusement pour nous, Michel qui était à l'avant du mini-bus en train de filmer la route n'y a pas prêté attention et il a été apperçu ... or ces gars-là n'aiment pas du tout être filmés. Allez savoir pourquoi ? En tout cas, c'est un bon moyen pour eux d'affirmer leur pouvoir, d'emm..der le monde et surtout d'obtenir de généreux bakchichs. Toujours est-il qu'il a fallu bien 20mn a Toly pour nous tirer d'affaire, en jurant ses grands Dieux que la séquence serait effacée du camescope. On était prêts à leur filer quelques billets mais Toly et Hery ont mis un point d'honneur à nous éviter ça. D'autant plus qu'après la vidéo, le problème avait dérivé sur les papiers du véhicule (au nom du voyagiste) et d'une vignette pas en règle (ce qui n'était pas du ressors de nos accompagnateurs) et qui s'avèrera être un faux problème résultant d'un défaut de communication entre tous ces petits postes de garde. C4est aussi ça, Mada !!! On laisse la voiture à l'entrée d'Ihosy que l'on va traverser tranquilement à pied. La petite ville est très animée : là aussi, c'est jour de marché ! Boutiques, gare routière, affiches ou enseignes insolites ... Haut de page

A l'entrée d'Ihosy, nous avons eu un petit soucis, comparable à ce que j'ai connu au passage de la douane à Ivate avec mles "fringues". Comme partout, à l'abord des grandes villes et des grosses bourgades, il y a des barrages militaires. Et malheureusement pour nous, Michel qui était à l'avant du mini-bus en train de filmer la route n'y a pas prêté attention et il a été apperçu ... or ces gars-là n'aiment pas du tout être filmés. Allez savoir pourquoi ? En tout cas, c'est un bon moyen pour eux d'affirmer leur pouvoir, d'emm..der le monde et surtout d'obtenir de généreux bakchichs. Toujours est-il qu'il a fallu bien 20mn a Toly pour nous tirer d'affaire, en jurant ses grands Dieux que la séquence serait effacée du camescope. On était prêts à leur filer quelques billets mais Toly et Hery ont mis un point d'honneur à nous éviter ça. D'autant plus qu'après la vidéo, le problème avait dérivé sur les papiers du véhicule (au nom du voyagiste) et d'une vignette pas en règle (ce qui n'était pas du ressors de nos accompagnateurs) et qui s'avèrera être un faux problème résultant d'un défaut de communication entre tous ces petits postes de garde. C4est aussi ça, Mada !!!

On laisse la voiture à l'entrée d'Ihosy que l'on va traverser tranquilement à pied. La petite ville est très animée : là aussi, c'est jour de marché !

Boutiques, gare routière, affiches ou enseignes insolites ...

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Vendredi 24 septembre 2010 - la RN 7 du centre

Transition entre le pays Bara (Ranohira) et le pays Betsileo (Fianarantsoa)

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Ca matin, quand on quitte Ranohira, l'atmosphère est un peu brumeuse, malgré une brise qui fait frissonner le bozaka. Le Plateau de l'Horombe étire sa monotonie jusqu'à descente sur Ihosy. On est encore sous le charme de notre étape à Ranohira, de notre longue balade dans l'Isalo. Au passage, pas de fumée en vue, il semble que l'incendie d'hier ait été rapidement maîtrisé. On va croiser beaucoup de zébus jusqu'à Abalavao ; c'est une journée de forte transhumance et ça mérite un sujet à part sur la page suivante. Tout ceci, en traversant une des régions malgache où le relief est le plus impressionnant : d'énormes blocs rocheux s'élèvent au dessus de la plaine. Ils auraient fait les délices de Ramses II qui aurait pu y faire tailler des statues monumentales, plus grandes que celles d'Abu-Simbel. Ce paysage nous mènera jusqu'à Ambalavao. Ensuite, jusqu'à Fianarantso qui n'est pas très éloignée, on retrouvera l'animation de la RN 7 des hauts plateaux avec neaucoup plus de taxi brousse et surtout beaucoup de marcheurs le long des routes. Haut de page

Ca matin, quand on quitte Ranohira, l'atmosphère est un peu brumeuse, malgré une brise qui fait frissonner le bozaka.

Le Plateau de l'Horombe étire sa monotonie jusqu'à descente sur Ihosy. On est encore sous le charme de notre étape à Ranohira, de notre longue balade dans l'Isalo. Au passage, pas de fumée en vue, il semble que l'incendie d'hier ait été rapidement maîtrisé.

On va croiser beaucoup de zébus jusqu'à Abalavao ; c'est une journée de forte transhumance et ça mérite un sujet à part sur la page suivante.

Tout ceci, en traversant une des régions malgache où le relief est le plus impressionnant : d'énormes blocs rocheux s'élèvent au dessus de la plaine. Ils auraient fait les délices de Ramses II qui aurait pu y faire tailler des statues monumentales, plus grandes que celles d'Abu-Simbel.

Ce paysage nous mènera jusqu'à Ambalavao.

Ensuite, jusqu'à Fianarantso qui n'est pas très éloignée, on retrouvera l'animation de la RN 7 des hauts plateaux avec neaucoup plus de taxi brousse et surtout beaucoup de marcheurs le long des routes.

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Vendredi 24 septembre 2010 - la piste des zébus

Le 2 février en Amérique du Nord, c'est le "Jour de la marmotte" (c.f. le film "Un jour sans fin"). Ici, 24 septembre, c'est la journée des zébus ...

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Et on va en voir, des troupeaux en marche ... Leur objectif : Ambalavao (Le Nouvel Enclos). Evidemment, il ne faut pas croire qu'il n'y a qu'une seule journée dans l'année où les zébus remontent sur Ambalavao et à vrai dire, je ne sais pas du tout comment tout cela est organisé. C'est donc une chance que cela tombe justement aujourd'hui. On rencontre nos premiers troupeaux sur le plateau de l'Horombe. Sans arrêt programmé, nous serions à une demi journée de voiture d'Ambalavao. Au pas des zébus, cela doit bien représenter deux ou trois jours, d'autant plus que le relief va bientôt être plus accidenté. Généralement, ils filent au plus droit, ce qui est bien logique. Mais pour atteindre la cuvette d'Ihosy, eux aussi suivent la nationales 7 et cela ralentit quelque peu la circulation. C'est donc un trajet "tous terrains". On va même s'arrêter pour les regarder à l'assaut d'une tanety importante ; ils s'y sont fait une sorte de boulevard tout rouge que j'ai même pu localiser sur Google Earth. On imagine le nombre de bêtes qui sont passées par là pour laisser une telle trace visible par satellite. Haut de page

Et on va en voir, des troupeaux en marche ...

Leur objectif : Ambalavao (Le Nouvel Enclos). Evidemment, il ne faut pas croire qu'il n'y a qu'une seule journée dans l'année où les zébus remontent sur Ambalavao et à vrai dire, je ne sais pas du tout comment tout cela est organisé. C'est donc une chance que cela tombe justement aujourd'hui.

On rencontre nos premiers troupeaux sur le plateau de l'Horombe. Sans arrêt programmé, nous serions à une demi journée de voiture d'Ambalavao. Au pas des zébus, cela doit bien représenter deux ou trois jours, d'autant plus que le relief va bientôt être plus accidenté.

Généralement, ils filent au plus droit, ce qui est bien logique. Mais pour atteindre la cuvette d'Ihosy, eux aussi suivent la nationales 7 et cela ralentit quelque peu la circulation. C'est donc un trajet "tous terrains".

On va même s'arrêter pour les regarder à l'assaut d'une tanety importante ; ils s'y sont fait une sorte de boulevard tout rouge que j'ai même pu localiser sur Google Earth. On imagine le nombre de bêtes qui sont passées par là pour laisser une telle trace visible par satellite.

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Vendredi 24 septembre 2010 - arrêt à la réserve d'Anja

Première visite de lémuriens de près ...

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Nous voici arrivés à Anja, une petite réserve privée nichée au creux des immenses rochers des contreforts de l'Andringitra. Cette réserve est toute particulière parce que, bien que prise en compte par l'organisme des malgache qui gère les parcs nationaux - l'ANGAP - elle est gérée par les habitants du petit village voisin et ce sont eux qui en touchent les revenus. Ils fournissent les guides qui accompagne les visiteurs. Un petit sakafo dans le petit relais "Aux Jacarandas" ... après tous ces magnifiques zébus que nous avons vu marcher vers leur destin, pour nous ce sera pizzas ... très bonnes au demeurant ! Puis nous retrouvons nos guides pour l'après-midi. Le clou de la visite c'est les lémuriens Maki Catta et après attendu pendant tous ces jours pour en voir, c'est tout juste s'il ne va pas falloir les écarter du pied pour passer ... Bon ! D'acord, j'exagère ! Mais c'est dire s'ils sont nombreux et pas farouches, ils se laissent approcher de très près. Evidemment, il est interdit de les toucher et de les nourrir pour ne pas polluer leur comportement. Les responsables ont aussi inclus dans la visite une balade jusqu'à des grottes où, soit disant, les lémuriens viennent dormir. C'est un peu tiré par les cheveux parce quils dorment en haut des arbres. On a eu droit aussi des soit-disants tombeaux. On s'est dit que les villageois voulaient faire en sorte d'offrir une formule de visite complète ... mais nous, on se serait bien mis dans un coin tranquille sous les arbres en compagnie de ces petits animaux si fascinants, si attendrissants. Haut de page

Nous voici arrivés à Anja, une petite réserve privée nichée au creux des immenses rochers des contreforts de l'Andringitra.

Cette réserve est toute particulière parce que, bien que prise en compte par l'organisme des malgache qui gère les parcs nationaux - l'ANGAP - elle est gérée par les habitants du petit village voisin et ce sont eux qui en touchent les revenus. Ils fournissent les guides qui accompagne les visiteurs.

Un petit sakafo dans le petit relais "Aux Jacarandas" ... après tous ces magnifiques zébus que nous avons vu marcher vers leur destin, pour nous ce sera pizzas ... très bonnes au demeurant !

Puis nous retrouvons nos guides pour l'après-midi. Le clou de la visite c'est les lémuriens Maki Catta et après attendu pendant tous ces jours pour en voir, c'est tout juste s'il ne va pas falloir les écarter du pied pour passer ... Bon ! D'acord, j'exagère ! Mais c'est dire s'ils sont nombreux et pas farouches, ils se laissent approcher de très près. Evidemment, il est interdit de les toucher et de les nourrir pour ne pas polluer leur comportement.

Les responsables ont aussi inclus dans la visite une balade jusqu'à des grottes où, soit disant, les lémuriens viennent dormir. C'est un peu tiré par les cheveux parce quils dorment en haut des arbres. On a eu droit aussi des soit-disants tombeaux. On s'est dit que les villageois voulaient faire en sorte d'offrir une formule de visite complète ... mais nous, on se serait bien mis dans un coin tranquille sous les arbres en compagnie de ces petits animaux si fascinants, si attendrissants.

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Samedi 25 septembre 2010 - Ambalavao

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Arrivés en fin d'après-midi à notre gîte pour deux nuist "La varangue Betsileo", on s'installe, et on récupère ... rien à faire avant demain, Ambalavao c'est le matin que ça se visite. Notre copain François Lechat vient prendre l'apéro avec nous et nous invite chez lui demain midi pour un romazava maison. Au matin, seul les sommets des massifs dépassent d'un gros banc de brume il fait très frais et les passants sont emitoufflés dans leurs lamba. Mais cela ne va pas durer et le soleil va reprendre ses droits. On fait une visite sans intérêt à la distillerie Soavita : sans intérêt pour nous parce qu'on l'a déjà visitée en 2001 et pour tout le groupe parce que personne n'envisage de goûter du vin à 9h du matin. On retourne donc en ville. Hery nous dépose à l'entrée et on part à pied au marché. Ambalavao est vraiment une belle visite, la ville est pleine d'animation et le marché bat son plein. On a le plaisir de retrouver l'herboriste que j'avais prise en photo en 2001 ... Elle a pris un sacré coup de vieux et n'est plus là que pour un coup de main symbolique à sa fille qui a pris le relais. Le marché s'est doublé d'une extension où les petits hotely en pagaille, les marchands de poissons, de tissus, de légumes, les bazards forment un patwork de couleurs et d'odeurs fabuleux, le tout sur un plateau de terre rouge vif et avec en arrière plan les montages qui entourent Ambalavao ... c'est superbe. Visite à la fabrique de papier Antaimoro ... déjà vue en 2001 mais intéressant quand même par sa très belle boutique d'artisanat. On retrouve François et on passe encore un de ces moments de retrouvailles qui nous fait bouillonner la mémoire autour de son romazava. L'après-midi, Toly insiste pour nous faire visiter un petit village dont les habitants sont des émigrés du sud, des Antandroy. Haut de page

Arrivés en fin d'après-midi à notre gîte pour deux nuist "La varangue Betsileo", on s'installe, et on récupère ... rien à faire avant demain, Ambalavao c'est le matin que ça se visite.

Notre copain François Lechat vient prendre l'apéro avec nous et nous invite chez lui demain midi pour un romazava maison.

Au matin, seul les sommets des massifs dépassent d'un gros banc de brume il fait très frais et les passants sont emitoufflés dans leurs lamba. Mais cela ne va pas durer et le soleil va reprendre ses droits.

On fait une visite sans intérêt à la distillerie Soavita : sans intérêt pour nous parce qu'on l'a déjà visitée en 2001 et pour tout le groupe parce que personne n'envisage de goûter du vin à 9h du matin.

On retourne donc en ville. Hery nous dépose à l'entrée et on part à pied au marché. Ambalavao est vraiment une belle visite, la ville est pleine d'animation et le marché bat son plein. On a le plaisir de retrouver l'herboriste que j'avais prise en photo en 2001 ... Elle a pris un sacré coup de vieux et n'est plus là que pour un coup de main symbolique à sa fille qui a pris le relais. Le marché s'est doublé d'une extension où les petits hotely en pagaille, les marchands de poissons, de tissus, de légumes, les bazards forment un patwork de couleurs et d'odeurs fabuleux, le tout sur un plateau de terre rouge vif et avec en arrière plan les montages qui entourent Ambalavao ... c'est superbe.

Visite à la fabrique de papier Antaimoro ... déjà vue en 2001 mais intéressant quand même par sa très belle boutique d'artisanat.

On retrouve François et on passe encore un de ces moments de retrouvailles qui nous fait bouillonner la mémoire autour de son romazava.

L'après-midi, Toly insiste pour nous faire visiter un petit village dont les habitants sont des émigrés du sud, des Antandroy.

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Samedi 25 septembre 2010 - chez François

Une visite programmée depuis longtemps ...

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Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous avions décidé d'une étape à Ambalavao nous permettant une rencontre avec François, à concillier avec nos dates obligées (un vendredi pour l'avion Morondava-Tuilear et un mardi pour le train). Peu de choses à raconter pour cet événements qui n'intéresse que notre ancienne bande de copains de jeunesse. On a fait un de ces repas où nos amis Michel et Josette ont dû faire avec nos "tu te rappelles" et nos "et Untel, tu l'as connu" ou encore "Qu'est-ce qu'il est devenu". Mais finallement, ils se sont bien adaptés et ont vécu ça avec philosophie. Haut de page

Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous avions décidé d'une étape à Ambalavao nous permettant une rencontre avec François, à concillier avec nos dates obligées (un vendredi pour l'avion Morondava-Tuilear et un mardi pour le train).

Peu de choses à raconter pour cet événements qui n'intéresse que notre ancienne bande de copains de jeunesse.

On a fait un de ces repas où nos amis Michel et Josette ont dû faire avec nos "tu te rappelles" et nos "et Untel, tu l'as connu" ou encore "Qu'est-ce qu'il est devenu". Mais finallement, ils se sont bien adaptés et ont vécu ça avec philosophie.

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Samedi 25 septembre 2010 - un petit village Antandroy

Une visite dont nous aurions pu nous passer ...

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Toly insiste pour nous faire visiter un petit village dont les habitants sont des émigrés du sud, des Antandroy. Lui-même est originaire du sud (Marovato ?) et est de l'ethnie ANtandroy. Mauvaise pioche. C'est un village tout à fait représentatif de ce que le poids de certaines traditions peut avoir de dramatique pour la société rurale malgache pour laquelle avoir beaucoup d'enfants est un atout formidable. Toly nous a même dit que dans ce village il y avait une famille avec 14 enfants ... et pour la plupart des familles, en nourrir un ou deux est déjà insurmontable. Alors on peu imaginer l'état de misère dans lequel ces familles sont résuites avec très peu de travail et donc de revenus. Je n'ai gardé que peu de photos prises dans ce village, ne présente que les moins dévalorisantes et pour une fois n'ai pas le coeur d'y mettre des commentaires. ... Par la suite, o n a eu une discussion animée avec Toly et Hery sur ce sujet et Hery était d'accord avec nous : se limiter à deux enfants est plus raisonnable et maintenant, lui-même fait attention. Et pourtant, il travaille dans un secteur qui marche plutôt bien ... Haut de page

Toly insiste pour nous faire visiter un petit village dont les habitants sont des émigrés du sud, des Antandroy. Lui-même est originaire du sud (Marovato ?) et est de l'ethnie ANtandroy. Mauvaise pioche. C'est un village tout à fait représentatif de ce que le poids de certaines traditions peut avoir de dramatique pour la société rurale malgache pour laquelle avoir beaucoup d'enfants est un atout formidable. Toly nous a même dit que dans ce village il y avait une famille avec 14 enfants ... et pour la plupart des familles, en nourrir un ou deux est déjà insurmontable. Alors on peu imaginer l'état de misère dans lequel ces familles sont résuites avec très peu de travail et donc de revenus.

Je n'ai gardé que peu de photos prises dans ce village, ne présente que les moins dévalorisantes et pour une fois n'ai pas le coeur d'y mettre des commentaires. ...

Par la suite, o n a eu une discussion animée avec Toly et Hery sur ce sujet et Hery était d'accord avec nous : se limiter à deux enfants est plus raisonnable et maintenant, lui-même fait attention. Et pourtant, il travaille dans un secteur qui marche plutôt bien ...

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Dimanche 26 septembre 2010 - arrêt à Tambohovovy

Un petit village entre Ambalavao et Fianarantsoa : Tambohovovy (Les murs complets) ...

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Voilà un petit arrêt qui va se révéler bien intéressant : le petit village de Tambohovovy. Approximativement à mi-chemin entre Ambalavao et Fianarantsoa. Comme toujours, les villageois sont contents de recevoir de la visite et on va escortés tout du long des petites ruelles par tous les gosses du villages qui rigolent beaucoup ... on a pas des billes de clown, mais les vazaha font toujours rire les malgaches ... ils doivent gentiment se ficher de nous !!! L'activité principale de ce petit vllage est tournée sur l'exploitation du sisal. C'est assez inattendu parce que ce n'est pas véritablement une zone de culture pour cette plante, plus habitué aux chaleurs du sud et aux grandes plantations de chez De Heaulmes à Fort-Dauphin. C'est donc une production très artisanale mais qui va jusqu'à la transformation en produit fini et on fera une petite halte dans leur petit marché où ils vendent leurs vanneries. Il y a aussi un petit forgeron qui bricole avec ce qu'il peut récupérer dans les environs. Entre temps, Toly nous a organisé la visite d'un intérieur malgache ... c'est très surprenant cette petite maison en deux parties jointes par une passerelle ... On pénètre par la partie gauche dans une piece de fonction pour des rangements divers : vélo, des sacs ... de charbon sans doutes. Une échelle de meunier nous mène à l'étage où nous débouchons dans la cuisine indépendante ... L'équipement est très rustique : une paillasse avec un feu, une table pour poser et éplucher ... et la maitresse de maison surveille sa cuisson en restnat accroupie ... bonjour les genoux ! Par la passerelle, on accède à la pièce de vie ... avec un rangement et un lit. C'est une vie très humble ! Haut de page

Voilà un petit arrêt qui va se révéler bien intéressant : le petit village de Tambohovovy. Approximativement à mi-chemin entre Ambalavao et Fianarantsoa.

Comme toujours, les villageois sont contents de recevoir de la visite et on va escortés tout du long des petites ruelles par tous les gosses du villages qui rigolent beaucoup ... on a pas des billes de clown, mais les vazaha font toujours rire les malgaches ... ils doivent gentiment se ficher de nous !!!

L'activité principale de ce petit vllage est tournée sur l'exploitation du sisal. C'est assez inattendu parce que ce n'est pas véritablement une zone de culture pour cette plante, plus habitué aux chaleurs du sud et aux grandes plantations de chez De Heaulmes à Fort-Dauphin. C'est donc une production très artisanale mais qui va jusqu'à la transformation en produit fini et on fera une petite halte dans leur petit marché où ils vendent leurs vanneries.

Il y a aussi un petit forgeron qui bricole avec ce qu'il peut récupérer dans les environs.

Entre temps, Toly nous a organisé la visite d'un intérieur malgache ... c'est très surprenant cette petite maison en deux parties jointes par une passerelle ... On pénètre par la partie gauche dans une piece de fonction pour des rangements divers : vélo, des sacs ... de charbon sans doutes. Une échelle de meunier nous mène à l'étage où nous débouchons dans la cuisine indépendante ... L'équipement est très rustique : une paillasse avec un feu, une table pour poser et éplucher ... et la maitresse de maison surveille sa cuisson en restnat accroupie ... bonjour les genoux ! Par la passerelle, on accède à la pièce de vie ... avec un rangement et un lit. C'est une vie très humble !

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Dimanche 26 septembre 2010 - Fianarantsoa

Fianarantsoa : "La ville où on apprend quelque chose de bien" (de "fianarana" : apprentissage)

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En 2001, notre passage à Fianar avait été trop rapide : arrivée en fin de soirée au Soafia Hôtel, une très courte balade dans le quartier et départ le lendemain matin pour Ranohira. J'étais donc impatient de revoir la grande capitale du pays Betsileo, grande rivale de Tana ... Nous montons directement sur le rova qui domine toute la ville. Elle s'est forcément agrandie depuis ma jeunesse, mais pas autant que Tana, ce qui lui évite les bidonvilles alentours, c'est déjà ça. Pendant que je fais des photos, Martine se fait baratiner par 3 jeunes étudiants (Nicolas, Aina et Jean-Aimé) qui essayent de se faire un peu d'argent en vendant des cartes postales et enveloppes avec des décorations naïves ; Martine se laisse attendrir. Avant le repas, Hery nous balade en ville jusqu'à la gare du chemin de fer FCE que nous allons bientôt prendre. Quelle déception que cette visite. C'est lamentable ... la ville n'est que l'ombre d'elle-même. Les belles avenues d'autrefois ne sont plus entretenues ... les commerces sauvages envahissent les trottoirs ... on passe devant un supermarché Tiko qui a été dévasté pendant les événements de 2009 et qui reste à l'abandon, toutes les ouvertures étant occultées par des madriers. Et la gare elle-même, jadis si pimpante commence a être vraiment abimée et il serait grand temps de s'occuper de la toiture. Nous faisons un excellent repas de pizzas chez le grec Cotsa dans un patio très ombragé et fleuri. Finalement, on décide d'écourter la visite à Fiana et nous prenons la direction de Sahambava. Haut de page

En 2001, notre passage à Fianar avait été trop rapide : arrivée en fin de soirée au Soafia Hôtel, une très courte balade dans le quartier et départ le lendemain matin pour Ranohira. J'étais donc impatient de revoir la grande capitale du pays Betsileo, grande rivale de Tana ...

Nous montons directement sur le rova qui domine toute la ville. Elle s'est forcément agrandie depuis ma jeunesse, mais pas autant que Tana, ce qui lui évite les bidonvilles alentours, c'est déjà ça. Pendant que je fais des photos, Martine se fait baratiner par 3 jeunes étudiants (Nicolas, Aina et Jean-Aimé) qui essayent de se faire un peu d'argent en vendant des cartes postales et enveloppes avec des décorations naïves ; Martine se laisse attendrir.

Avant le repas, Hery nous balade en ville jusqu'à la gare du chemin de fer FCE que nous allons bientôt prendre. Quelle déception que cette visite. C'est lamentable ... la ville n'est que l'ombre d'elle-même. Les belles avenues d'autrefois ne sont plus entretenues ... les commerces sauvages envahissent les trottoirs ... on passe devant un supermarché Tiko qui a été dévasté pendant les événements de 2009 et qui reste à l'abandon, toutes les ouvertures étant occultées par des madriers. Et la gare elle-même, jadis si pimpante commence a être vraiment abimée et il serait grand temps de s'occuper de la toiture.

Nous faisons un excellent repas de pizzas chez le grec Cotsa dans un patio très ombragé et fleuri.

Finalement, on décide d'écourter la visite à Fiana et nous prenons la direction de Sahambava.

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Dimanche 26 septembre 2010 - la piste vers Sahambavy

Quelques kilomètres de Nationale 7 (on y revient toujours) puis une route même pas numérotée qui vire vite à la piste cahotique.

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Le Lac Hôtel, notre prochaine escale étant isolé et le village Sahambava très petit, nous faisons quelques provisions d'eau avant de quitter Fianar ... En ce milieu d'après-midi bien ensoleillé, la campagne est baignée d'une belle lumière et les paysages sont resplandissants de rouges et de verts de toutes sortes. C'est une région très prospère, l'un de principaux greniers à riz de l'îles ... la campagne est donc parsemée d'une foultitude de petits hameaux aux maisons bien alignées, comme il se doit, pour restpecter les fady et l'intimité de chacun. Ensuite nous quittons la RN 7 et prenons la petite départementale qui longe la voie ferrée ... On va parcourir 3 fois ce tronçon de route jusqu'à l'hôtel et à chaque fois, nous y ferons des rencontres insolites comme cette jolie jeune fille au regard plein de défi avec son brin d'herbe à la bouche ou ce jeune garçon avec sa drôle de coiffure faite de brin de riz et sur lequel on peut se poser des questions quant à ses orientations ... Après un petit pont qu'il faut être courageux pour traverser avec le midi bus, la route cède la place à la piste, c'est-à-dire à une alternance de trous, de ravines, de radiers, d'ornières et de crevasses en tout genres : comme on voit, il y en a pour tous les goûts. Malgré tout, nous y avons croisé un infirme qui y circulait avec son fauteuil roulant rudimentaire et je n'ai pas eu le coeur de faire une photo, tellement ça nous faisait mal de le voir à la peine sur ce circuit d'enfer. On fait une halte devant le mont Ambohijao où les énormes blocs de rochers gris alternent avec les parcelles bien rouges des terres cultivées, l'ensemble est spectaculaire et très joli. Mais des rangées d'arbres font écran et pour pouvoir mieux photographier, nous sommes entrés dans l'école primaire Amparihibe encore déserte puisque la rentrée ne se fera que dans une petite quinzaine de jours. Haut de page

Le Lac Hôtel, notre prochaine escale étant isolé et le village Sahambava très petit, nous faisons quelques provisions d'eau avant de quitter Fianar ... En ce milieu d'après-midi bien ensoleillé, la campagne est baignée d'une belle lumière et les paysages sont resplandissants de rouges et de verts de toutes sortes.

C'est une région très prospère, l'un de principaux greniers à riz de l'îles ... la campagne est donc parsemée d'une foultitude de petits hameaux aux maisons bien alignées, comme il se doit, pour restpecter les fady et l'intimité de chacun.

Ensuite nous quittons la RN 7 et prenons la petite départementale qui longe la voie ferrée ... On va parcourir 3 fois ce tronçon de route jusqu'à l'hôtel et à chaque fois, nous y ferons des rencontres insolites comme cette jolie jeune fille au regard plein de défi avec son brin d'herbe à la bouche ou ce jeune garçon avec sa drôle de coiffure faite de brin de riz et sur lequel on peut se poser des questions quant à ses orientations ...

Après un petit pont qu'il faut être courageux pour traverser avec le midi bus, la route cède la place à la piste, c'est-à-dire à une alternance de trous, de ravines, de radiers, d'ornières et de crevasses en tout genres : comme on voit, il y en a pour tous les goûts. Malgré tout, nous y avons croisé un infirme qui y circulait avec son fauteuil roulant rudimentaire et je n'ai pas eu le coeur de faire une photo, tellement ça nous faisait mal de le voir à la peine sur ce circuit d'enfer.

On fait une halte devant le mont Ambohijao où les énormes blocs de rochers gris alternent avec les parcelles bien rouges des terres cultivées, l'ensemble est spectaculaire et très joli. Mais des rangées d'arbres font écran et pour pouvoir mieux photographier, nous sommes entrés dans l'école primaire Amparihibe encore déserte puisque la rentrée ne se fera que dans une petite quinzaine de jours.

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Dimanche 26 septembre 2010 - Sahambavy

Le Lac Hôtel : nous voilà revenus au temps des cités lacustes !

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Dès le premier coup d'oeil, le lac Hôtel apparaît comme un séjour enchanteur. Un superbe ravinala marque l'entrée du domaine, la réception est presque entièrement dissimulée derrière un tapis de plantes grimpantes ... Et il suffit de traverser le jardin vers le bungalow pour que "Le jardin extraordinaire" nous vienne en mémoire ... Charles Trenet aurait pu venir là, il n'aurait pas été dépaysé ! La variété des plantes et des fleurs est incroyable, comme si le jardinier réalisait une exposition de tout ce qui pousse à Madagascar. Quand aux parfums, c'est le jasmin qui domine, Jasmin de Madagascar, évidemment. Les bungalows classe supérieure sont montés sur pilotis et donc les pieds dans l'eau avec une petite terrasse, face au couchant. Le mobilier est spectaculaire dans le genre monumental : le lit et le cadre pour la moustiquaire sont des assemblages de troncs et de branches tout comme le support du lavabo de la salle de bain. Une sirène signale le passage du train ... il remonte de Manakara. Demain ce sera repos pour la motrice et après-demain il nous descendra sur la côte. C'est donc un séjour bien agréable ... un seul bémol cependant : la restauration n'est pas au même niveau et ce qui est surprenant c'est que, bien que le propriétaire et gérant soit chinois, les plats asiatiques sont quelconques. Au retour de Ranomafana, on va visiter la plantation de thé de Sahambavy. L'exploitation couvre 75 ha et la cueillette se fait toute l'année sauf les samedis et dimanches. La variété cultivée est l'ASSAM, originaire de l'Inde. Chaque pied a une durée de vie de 60 ans ; avec la fourmi comme seul prédateur, il n'est fait usage d'aucun pesticide. On ne cueille que les feuilles périphériques du plant. Après la cueillette, le processus de production enchaîne les étapes de : flétrissage (1 journée dans un espace bien aéré), broyage, séchage, découpage, formation en boulettes, tamisage (pour supprimer les fibres). Au final, on obtient 5 tailles différentes du plus gros (plus goûteux) au plus fin (plus fort). Volume traité : cueillette 10 tonnes/jour, rendement : 5 kg de feuilles donnent 1 kg de thé. A la tombée du jour les pècheurs parcourent le lac ... ça doit être un moment favorable mais il ne dure pas longtemps, le ciel est vite envahi par les flamboiements du couchant. C'est un spectacle très calme, très reposant. Haut de page

Dès le premier coup d'oeil, le lac Hôtel apparaît comme un séjour enchanteur. Un superbe ravinala marque l'entrée du domaine, la réception est presque entièrement dissimulée derrière un tapis de plantes grimpantes ...

Et il suffit de traverser le jardin vers le bungalow pour que "Le jardin extraordinaire" nous vienne en mémoire ... Charles Trenet aurait pu venir là, il n'aurait pas été dépaysé ! La variété des plantes et des fleurs est incroyable, comme si le jardinier réalisait une exposition de tout ce qui pousse à Madagascar. Quand aux parfums, c'est le jasmin qui domine, Jasmin de Madagascar, évidemment.

Les bungalows classe supérieure sont montés sur pilotis et donc les pieds dans l'eau avec une petite terrasse, face au couchant. Le mobilier est spectaculaire dans le genre monumental : le lit et le cadre pour la moustiquaire sont des assemblages de troncs et de branches tout comme le support du lavabo de la salle de bain.

Une sirène signale le passage du train ... il remonte de Manakara. Demain ce sera repos pour la motrice et après-demain il nous descendra sur la côte.

C'est donc un séjour bien agréable ... un seul bémol cependant : la restauration n'est pas au même niveau et ce qui est surprenant c'est que, bien que le propriétaire et gérant soit chinois, les plats asiatiques sont quelconques.

Au retour de Ranomafana, on va visiter la plantation de thé de Sahambavy. L'exploitation couvre 75 ha et la cueillette se fait toute l'année sauf les samedis et dimanches. La variété cultivée est l'ASSAM, originaire de l'Inde. Chaque pied a une durée de vie de 60 ans ; avec la fourmi comme seul prédateur, il n'est fait usage d'aucun pesticide. On ne cueille que les feuilles périphériques du plant. Après la cueillette, le processus de production enchaîne les étapes de : flétrissage (1 journée dans un espace bien aéré), broyage, séchage, découpage, formation en boulettes, tamisage (pour supprimer les fibres). Au final, on obtient 5 tailles différentes du plus gros (plus goûteux) au plus fin (plus fort). Volume traité : cueillette 10 tonnes/jour, rendement : 5 kg de feuilles donnent 1 kg de thé.

A la tombée du jour les pècheurs parcourent le lac ... ça doit être un moment favorable mais il ne dure pas longtemps, le ciel est vite envahi par les flamboiements du couchant. C'est un spectacle très calme, très reposant.

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Lundi 27 septembre 2010 - le parc de Ranomafana

La Parc National de Ranomafana était, autrefois, une destination privilégiée pour les cures thermales ... Ranomafana : "Les eaux chaudes"

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Ce matin, le lac est en partie dissimulé par la brûme mais cela va vite se lever et la journée s'annoce chaude ! On part de bonne heure ... on a pas énormément de kilomètres à parcourir, mais les 15 km de piste jusqu'à la RN 7 ont très pénible et le mini-bus y est beaucoup moins à l'aise que les 4x4 que nous avions dans l'Ouest. Ensuite c'est la RN 45, en très bonne état puisque sa réfection a été assurée par l'Union Européenne. Cela étant, il y a beaucoup de virages et il nous faut 2h pour faire les 60 km. La forêt de l'est est très dense et le paysage ne se prète pas aux arrêts photos ; on circules entre deux murs de végétation, beaucoup d'eucalyptus puis des pins. Au parc, nous prenons le circuit de 3h qui permet d'approcher les lémuriens de la forêt, si tant est qu'ils veuillent bien ne pas se planquer ! D'après notre guide, c'est un circuit adapté à notre condition de vieux vazaha ! Hélas, le relief du Parc est très pentu ... Dès le départ, ça descend très fort et on imagine déjà ce que sera le retour quand il faudra remonter ça avec la fatigue accumulée sur le parcours ... Le circuit est diversement aménagé : certains tronçons sont presuqe pavés, pour d'autres c'est un sentier forestier où il faut enjamber les racines, ou le sol humide est glissant alors il faut constamment regarder où on met les pieds puis lever les yeux pour profiter de la forêt. Au passage, on franchi le cours tumultueux de la rivière Namorona. Il y a de nombreux petits groupes de touristes, tous dans l'attente du résultat des recherches des éclaireurs envoyés à la recherche de nos bestiles favorites ... Finalement on pourra en voir un seul, juché très haut dans le feuillage. C'est un lémurien doré de la vari été de ceux qui se nourrissent de bambous. Dans cette jungle, les limites de l'efficacité de l'auto-focus sont vite atteintes du fait du mélange des zones très sombres voisine de trouées lumineuses très claires. Notre pénible ascension nous amène jusqu'au belvédère d'où on peut contempler toute la vallée avec l'entrée du parc de l'autre côté. Au passage, on a une prise de becavec une grosse truie Américaine ou Australienne qui fume malgré l'interdiction formelle rappelée par de nombreux panneaux ... faut dire que, certainement encouragé par un substanciel pourboire, sn guide lui a donné le feu vert et il cloppe aussi ! Quand on connait le problème des feux de forêt à Madagascar et qu'il s'agit dune forêt classée, c'est lamentable. JE l'ai prise en photo et me suis promis de l'envoyer à l'ANGAP ... Ne parlons pas du retour ... Ca descend jusqu'à la rivière mais ensuite c'est la punition : il faut remonter. La chaleur humide rend l'exercice très pénible aux non sportifs. On sera quand même récompensés par un bon pique-nique. Haut de page

Ce matin, le lac est en partie dissimulé par la brûme mais cela va vite se lever et la journée s'annoce chaude !

On part de bonne heure ... on a pas énormément de kilomètres à parcourir, mais les 15 km de piste jusqu'à la RN 7 ont très pénible et le mini-bus y est beaucoup moins à l'aise que les 4x4 que nous avions dans l'Ouest. Ensuite c'est la RN 45, en très bonne état puisque sa réfection a été assurée par l'Union Européenne. Cela étant, il y a beaucoup de virages et il nous faut 2h pour faire les 60 km.

La forêt de l'est est très dense et le paysage ne se prète pas aux arrêts photos ; on circules entre deux murs de végétation, beaucoup d'eucalyptus puis des pins.

Au parc, nous prenons le circuit de 3h qui permet d'approcher les lémuriens de la forêt, si tant est qu'ils veuillent bien ne pas se planquer ! D'après notre guide, c'est un circuit adapté à notre condition de vieux vazaha !

Hélas, le relief du Parc est très pentu ... Dès le départ, ça descend très fort et on imagine déjà ce que sera le retour quand il faudra remonter ça avec la fatigue accumulée sur le parcours ... Le circuit est diversement aménagé : certains tronçons sont presuqe pavés, pour d'autres c'est un sentier forestier où il faut enjamber les racines, ou le sol humide est glissant alors il faut constamment regarder où on met les pieds puis lever les yeux pour profiter de la forêt.

Au passage, on franchi le cours tumultueux de la rivière Namorona.

Il y a de nombreux petits groupes de touristes, tous dans l'attente du résultat des recherches des éclaireurs envoyés à la recherche de nos bestiles favorites ... Finalement on pourra en voir un seul, juché très haut dans le feuillage. C'est un lémurien doré de la vari été de ceux qui se nourrissent de bambous. Dans cette jungle, les limites de l'efficacité de l'auto-focus sont vite atteintes du fait du mélange des zones très sombres voisine de trouées lumineuses très claires.

Notre pénible ascension nous amène jusqu'au belvédère d'où on peut contempler toute la vallée avec l'entrée du parc de l'autre côté. Au passage, on a une prise de becavec une grosse truie Américaine ou Australienne qui fume malgré l'interdiction formelle rappelée par de nombreux panneaux ... faut dire que, certainement encouragé par un substanciel pourboire, sn guide lui a donné le feu vert et il cloppe aussi ! Quand on connait le problème des feux de forêt à Madagascar et qu'il s'agit dune forêt classée, c'est lamentable. JE l'ai prise en photo et me suis promis de l'envoyer à l'ANGAP ...

Ne parlons pas du retour ... Ca descend jusqu'à la rivière mais ensuite c'est la punition : il faut remonter. La chaleur humide rend l'exercice très pénible aux non sportifs. On sera quand même récompensés par un bon pique-nique.

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Lundi 27 septembre 2010 - les Chutes d'Andriamamovoka

La chute Andriamamovoka sur la rivière Namorona ...

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On repart à l'assaut des hautes terres ... Après quelques kilomètres, on fait un petit arrêt à la chute Andriamamovoka. Peu perceptible quand on passe en voiture, dès qu'on est à pied le grondement de l'eau s'impose à nous. On retrouve les amas de grochers gris aperçus dans le parc et qui semblent être très communs sur le parcours de la rivière. L'athmosphère est étrange. Certains trouvent cet endroit inquiétant ... moi je l'ai plutôt trouvé magique ... qui sait si Gollum ne s'y balade pas le soir à la recherche de son précieux !!! La route serpent à flanc de montagne et la zone est très humide, partout l'eau suinte et la muraille végétale est constellée de petites orchidées très délicates. Haut de page

On repart à l'assaut des hautes terres ... Après quelques kilomètres, on fait un petit arrêt à la chute Andriamamovoka. Peu perceptible quand on passe en voiture, dès qu'on est à pied le grondement de l'eau s'impose à nous.

On retrouve les amas de grochers gris aperçus dans le parc et qui semblent être très communs sur le parcours de la rivière. L'athmosphère est étrange. Certains trouvent cet endroit inquiétant ... moi je l'ai plutôt trouvé magique ... qui sait si Gollum ne s'y balade pas le soir à la recherche de son précieux !!!

La route serpent à flanc de montagne et la zone est très humide, partout l'eau suinte et la muraille végétale est constellée de petites orchidées très délicates.