Le site de Patrice Mussard

22 Mai 2006

Madagascar - 2006

22 Mai 2006

Aujourd'hui, c'est le rendez-vous avec Jacques Giraud, ancien camarade de classe à l'ESCA que je n'ai pas revu depuis ... 1963. Après bien des palabres, Claude et Lili acceptent de nous accompagner.

Tout d'abord, on se fait "la woute basculée". Il y a des travaux dus aux récents éboulements de la falaise, il faut réparer le grillage de protection et donc on a droit à un bouchon digne d'une rentrée de week-end à Paris. A St-Denis, on gare la voiture rue Juliette Dodu et on fait une ballade de découverte dans St-Denis pour les photos souvenirs de quelques belles anciennes maisons, la plupart du temps reconverties en banques ou autres cabinets d'assurances. Les pubs en créole sont aussi très marrantes. Après un petit tour sur la place aux canons, un petit rafraichissement puis Jacques arrive. On va aller déjeuner dans un petit bar créole devant le Barachois où je vais déguster un super carry de poulet au combawa. Jacques est encore plus bavard que moi : il les questions en rafales sans vraiment attendre les réponse, le tout entrecoupé de souvenir de l'ESCA et de notre folle jeunesse, notamment ce fameux jours de l'Indépendance à Tana où il m'avait entraîné à jouer de la guitare sur un kiosque avenue de l'Indépendance ... une de ses compositions "Oh Jenny !" Il nous a offert le sakafo. Claude et Lili l'ont trouvé bien sympa et très attachant. J'ai pu aussi joindre Patrick Mantoux, un autre ancien de l'ESCA. L'après-midi, on va faire notre séance baignade à ST Gilles où après bien des détours on fini par trouver l'accès à la Saline les Bains. La soirée va se passer à St-Gilles, au Petit Zinc. Ce sera hélas notre dernier repas avec Jipé et Paule mais on va sérieusement s'éclater ; la soirée va même finir en chanson : Claude et moi allons nous livrer à une reconstitution de l'univers sonore de notre jeunesse en chantant : Au ZOma, La Chercheuse d'eau, Ton Lamba blanc, Veloma ... touts ces tubes de Henri Ratsimbazafy des années 60-64 ... Jipoé n'en revient pas !

Tout d'abord, on se fait "la woute basculée". Il y a des travaux dus aux récents éboulements de la falaise, il faut réparer le grillage de protection et donc on a droit à un bouchon digne d'une rentrée de week-end à Paris.

A St-Denis, on gare la voiture rue Juliette Dodu et on fait une ballade de découverte dans St-Denis pour les photos souvenirs de quelques belles anciennes maisons, la plupart du temps reconverties en banques ou autres cabinets d'assurances. Les pubs en créole sont aussi très marrantes.

Après un petit tour sur la place aux canons, un petit rafraichissement puis Jacques arrive. On va aller déjeuner dans un petit bar créole devant le Barachois où je vais déguster un super carry de poulet au combawa.

Jacques est encore plus bavard que moi : il les questions en rafales sans vraiment attendre les réponse, le tout entrecoupé de souvenir de l'ESCA et de notre folle jeunesse, notamment ce fameux jours de l'Indépendance à Tana où il m'avait entraîné à jouer de la guitare sur un kiosque avenue de l'Indépendance ... une de ses compositions "Oh Jenny !"

Il nous a offert le sakafo. Claude et Lili l'ont trouvé bien sympa et très attachant.

J'ai pu aussi joindre Patrick Mantoux, un autre ancien de l'ESCA.

L'après-midi, on va faire notre séance baignade à ST Gilles où après bien des détours on fini par trouver l'accès à la Saline les Bains.

La soirée va se passer à St-Gilles, au Petit Zinc. Ce sera hélas notre dernier repas avec Jipé et Paule mais on va sérieusement s'éclater ; la soirée va même finir en chanson : Claude et moi allons nous livrer à une reconstitution de l'univers sonore de notre jeunesse en chantant : Au ZOma, La Chercheuse d'eau, Ton Lamba blanc, Veloma ... touts ces tubes de Henri Ratsimbazafy des années 60-64 ... Jipoé n'en revient pas !

---

23 mai 2006 ... Cirque de Salazie ... et c'est le retour!

Aujourd'hui, on refais les valises. On quitte St-Gilles. Direction le Cirque de Salazie où on va passer la journée. Au retour, on dépose les voitures à l'Aéroport Roland Garros.!

Pour aller au Cirque de Salazie, on contourne tout le nord de l'île jusqu'à Saint-André. On s'y arrête pour quelques clichés d'un temple Tamoul. Ensuite, on prend la route qui serpente dans un défilé où abondent les cascades et ruissellements. Le Cirque de Salazie s'ouvre sur la facade est de l'île et reçoit donc toutes les pluies océaniques. Le taux d'humidité est très élevé. On fait un arrêt à un endroit qui s'appelle "Pisse en l'air". Ca porte bien son nom. On monte jusqu'à Hell-Bourg. Ca resemble un peu à Cilaos : c'est un petit hameau haut perché, cerné de montagnes souvent dans les nuages ; Il n'y a pas grand chose à voir si ce n'est les cases créoles. Une petite collation, et on rebrousse chemin. Une longue halte au Voile de la Mariée puis à Salazie et on arrivera, sans se presser en fin d'apreès-midi à l'aéroport. On rend les voitures ... Enregistrement des bagages ; surprise de taille : la Réunion étant département français, on va faire un vol intérieur et on se retrouve avec une limitation en bagages à 20kg.On est tous en excédent. 19h30, Jipé vient de nous quitter. On a tous la larme à l'oeil et on va commencer à cogiter pour un prochain voyage. Fin du voyage.

Pour aller au Cirque de Salazie, on contourne tout le nord de l'île jusqu'à Saint-André. On s'y arrête pour quelques clichés d'un temple Tamoul.

Ensuite, on prend la route qui serpente dans un défilé où abondent les cascades et ruissellements. Le Cirque de Salazie s'ouvre sur la facade est de l'île et reçoit donc toutes les pluies océaniques. Le taux d'humidité est très élevé. On fait un arrêt à un endroit qui s'appelle "Pisse en l'air". Ca porte bien son nom.

On monte jusqu'à Hell-Bourg. Ca resemble un peu à Cilaos : c'est un petit hameau haut perché, cerné de montagnes souvent dans les nuages ; Il n'y a pas grand chose à voir si ce n'est les cases créoles.

Une petite collation, et on rebrousse chemin. Une longue halte au Voile de la Mariée puis à Salazie et on arrivera, sans se presser en fin d'apreès-midi à l'aéroport.

On rend les voitures ... Enregistrement des bagages ; surprise de taille : la Réunion étant département français, on va faire un vol intérieur et on se retrouve avec une limitation en bagages à 20kg.On est tous en excédent.

19h30, Jipé vient de nous quitter. On a tous la larme à l'oeil et on va commencer à cogiter pour un prochain voyage.